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alice tim byrton

Sorti le 24 mars dans les salles, Alice au pays des merveilles est la dernière réalisation du très connu Tim Burton (notamment avec Batman, Edward aux mains d’argentLes Noces Funèbres ou encore Beetlejuice…), et des productions Disney. Ne vous y trompez pas, le film n’est pas une adaptation de l’œuvre littéraire que l’on a pu voir en dessin-animé, mais la suite de celle-ci. Ici, l’histoire se déroule lors des 19 ans d’Alice (Mia Wasikowska). Après des cauchemars à répétition, elle se retrouve une nouvelle fois à la poursuite du Lapin Blanc. Mais dans cette “épisode”, Alice est embarquée dans l’histoire du Chapelier Fou (interprété par Johnny Depp)…ou l’inverse !! Les “habitants” du pays sont persuadés que c’est elle qui pourra les sauver de la tyrannie de la Reine Rouge (Helena Bonham Carter) et de la menace du Jabberwocky (une sorte de dragon).

affiche alice burtonVoila pour le début de l’histoire. Difficile de décrire du Tim Burton, pour les novices comme pour les initiés, l’univers de celui-ci étant tellement complexe et unique.
Le film est un mélange de personnages incarnés par des acteurs et d’animation 3D (pas d’image par image pour ce nouveau Burton). Il est extrêmement coloré et lumineux ce qui pourrait interpeller quand l’on connait l’œuvre du réalisateur, plutôt sombre.

La trame se poursuit sans encombre, sans surprise. Peut-être pas assez d’ailleurs. Clairement, on sait dès le début du film la fin de celui-ci. Mais ça n’en laisse pas moins un intérêt, au moins artistique.

Le jeu des personnages est fait de bizarreries, de loufoqueries, ce qui rend le tout “amusant”. Bien sur, on ne se tord pas de rire, mais ce n’est pas le but.
Petit détail : j’ai beaucoup aimé le parallèle entre le jeu de cartes de cœur de la Reine Rouge et le jeu d’échecs de la Reine Blanche (Anne Hathaway) dans la bataille finale. Ainsi qu’un petit clin d’œil au cochon repose-pied de la Reine Rouge !
Notons la nouvelle participation de Danny Elfman pour la bande originale du film, qui a participé à bon nombre de films de Tim Burton (comme L’Etrange Noël de Monsieur Jack, Sleepy Hollow, Big Fish).
Pas de transcendance pour cette nouvelle prise de risque de Burton, mais pas de déception non plus. Par contre, personnellement, je le conseillerais plus en BR ou DVD pour les personnes n’étant pas accro au style burtonnien.

Je ne m’étends pas sur le sujet, car je vous donne rendez-vous dans quelques temps pour un dossier spécial Tim Burton.

NDLR : article initialement publié sur moviebuns.com .



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