Review

Comme son titre l’indique, ce film n’est pas une suite mais bien un préquel aux précédents films tirés du livre de Pierre Boulle qui a fait l’objet de nombreuses adaptations; citons notamment celle de Tim Burton, la dernière en date, que je n’ai franchement pas aimée. Autant dire que coté motivation il a fallu qu’une bonne vague de chaleur me pousse vers mon endroit climatisé préféré: un cinéma! Et puis comme j’avais payé ma place pour voir Mark Walhberg je me suis dit que James Franco (petit soupir comparable au gémissement des filles de Beauxbâtons dans Harry Potter) méritait tout autant que je déleste ma bourse de quelques deniers (je dis quelques car le dimanche matin, c’est tarif réduit! 🙂 et en V.O s’il vous plait! 🙂

Un petit synopsis avant d’entrer dans le vif du sujet:

Will Rodman est un scientifique qui travaille sur un remède pour la maladie d’Alzheimer et le teste sur des chimpanzés.

Il découvre alors que son remède accroit de façon importante leur activité cérébrale; suite à un incident causé par un chimpanzé,  Steven Jacobs,le patron de Will, ordonne l’arrêt des tests et la mort de tous les animaux. Mais Will ne peut se résoudre à tuer le bébé d’un des cobayes et le recueille chez lui. Ce dernier, prénommé César, a hérité de l’intelligence de sa mère et Will continue ses tests chez lui à l’insu de tous. Après un concours de circonstances le primate se retrouve dans un refuge où il va côtoyer la violence de ses congénères mais aussi de la part des humains… et la suite, je vous laisse la découvrir 🙂

Bien sûr, on connait la fin à savoir la suprématie des singes mais j’ai trouvé l’histoire intéressante et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’ai parfois été émue pourtant on ne peut pas dire que je sois une amie des bêtes! Et cette émotion on la doit à Andy Serkis (Gollum dans le Seigneur des Anneaux) qui est un spécialiste de la Motion Capture, procédé qui permet de retranscrire sa performance en images de synthèse. A vrai dire ce sont bien les singes qui nous procurent de l’émotion, on a envie qu’ils s’en sortent! J’ai néanmoins été touché par la détresse d’un fils envers la maladie de son père et par sa relation avec César.

Plusieurs thèmes sont traités notamment les tests faits sur les animaux en laboratoire et les conditions dans lesquelles ils sont fait, la notion de profit des entreprises pharmaceutiques, l’humanité responsable de la férocité animale…

Quelques  scènes d’actions, de bons effets spéciaux notamment avec des singes plus vrais que nature, bref amateurs de blockbusters vous serez ravis!

Malheureusement on n’échappe pas aux clichés en même temps c’est un film américain!:) Ainsi on a droit à la petite amie potiche, au patron capitaliste vénal, et au personnage de Tom Felton qui semble ne pas avoir ôté sa robe de méchant Mangemort.

Ce film reste un bon divertissement, je n’ai pas regretté une seule seconde mes deniers et je n’aurai qu’une chose à dire: Avé César!:) oui je sais ma blagounette est facile mais bon promis je ferais mieux la prochaine fois!!



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Mina McGuff
La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber...